|
Page principale
À propos
Nos activités
Actualités
Documents
Pétitions
Les vidéos
Archives
Faire un don
Devenir membre
Devenir bénévole
Album photos
Notre Manifeste
Liens
Notre CA
Webmestre
Nous contacter
|
|
|
Montréal
 |
|
|
CONSEIL D’ADMINISTRATION DU MOUVEMENT MONTÉRÉGIE FRANÇAIS
2010-2011
Le conseil d’administration du mouvement est composé des membres suivants :
Luce Cloutier présidente
lucecloutier@monteregiefrancais.org
Michel Gagnon, vice-président
Pierre Pichette, secrétaire
pierrepichette@monteregiefrancais.org
Benoît Laflamme, trésorier
Michel Lepage, conseiller
Luc Laflamme, conseiller
Richard Charron, conseiller
richardcharron@monteregiefrancais.org
Gérard Martel, conseiller
Pierre Massue, conseiller
© Gerard Martel Webmestre |
| LE FRANÇAIS AU COEUR DE LA SOLIDARITÉ MONTÉRÉGIENNE |
Le Mouvement Montérégie français vise à mobiliser la société civile pour assurer l'avenir du français et en faire la langue officielle et commune dans la région montérégienne. Faire du français la langue publique commune en Montérégie c'est :
un facteur commun de l'inclusion des nouveaux arrivants à la société québécoise
la condition première pour assurer l'avenir du français au Québec, seul État majoritairement francophone des Amériques.
une contribution majeure à la défense de la diversité culturelle dans la mondialisation.
|
« Force est de constater que la généralisation de l'usage du français au travail ne s'est pas opérée, en ce qui concerne la plus grande partie des travailleurs allophones, et que la langue de convergence demeure l'anglais dans bon nombre de cas. » - Conseil supérieur de la langue française, 2005
|
| POUR UNE MONDIALISATION ÉQUITABLE |
Partout dans le monde existent des lois linguistiques. Dans la plupart des pays, l'aménagement linguistique repose sur le principe de territorialité: sur un territoire donné, une seule langue est utilisée dans le secteur public. C'est la langue officielle. Ce principe est essentiel au respect de la diversité linguistique et culturelle dans la mondialisation.
Accorder le même statut à l'anglais et au français équivaudrait à redonner la dominance à l'anglais, car des droits égaux appliqués à des langues inégales (2% de francophones en Amérique du Nord) ne produisent jamais des situations égalitaires.
|
|